Course aux trsors : On recherche l’original de l’icne achropite de la Ste Vierge attribue St Luc

Course aux trsors : On recherche l’original de l’icne achropite de la Ste Vierge attribue St Luc




ARCHÉOLOGIE / AVIS DE RECHERCHE D’UN TRÉSOR EXCEPTIONNEL !

OÙ SE TROUVE DONC L’ORIGINAL DE L’ICÔNE ACHÉROPITE
DE LA VIERGE PEINTE PAR SAINT LUC ET TOUS LES AUTRES TRÉSORS ?

La copie de l’icne achropite de la Vierge peinte par St Luc dont on recherche encore de nos jours l’original qui serait cach avec d’autres trsors importants.

À Rome, la Madone achéropite, c’est-à-dire non exécutée de main d’homme, mais peinte miraculeusement et attribuée à St Luc, a été jadis l’une des plus illustres dans le monde entier, mais elle est aujourd’hui moins connue du public.

Il s’agit de la Vierge de St Dominique et Sixte de Rome. Bien peu d’images de Vierge ont une littérature aussi riche et un grand nombre d’écrivains en ont parlé .

Les uns l’ont mentionnée dans des ouvrages de faits historiques ou religieux (notamment dominicains), d’autres en ont écrit des ouvrages spécifiques ou des monographies.

La Tradition et A.C. Emmerick disent que St Luc fit de son vivant plusieurs icônes originales de Marie dont plusieurs miraculeusement.

 

VIE ET ŒUVRE DE ST LUC
SELON LES VISIONS D’A.C. EMMERICK

Vision du 18 octobre 1820 en la fête liturgique de St Luc

Les parents de St Luc étaient de classe moyenne et habitaient près d’Antioche. Il a perdu ses parents très tôt. Il était très alerte, de bonnes manières et gai de nature. Je l’ai vu, quand il avait 12 ans, étudiant les fleurs dans les champs.

Il apprit à peindre en Grèce. Je le vis dessiner de grandes figures humaines sur des murs. Adulte, je l’ai vu dans une école en Egypte, étudier la médecine et les astres. Je vis qu’il avait à son cou une longue-vue, et qu’il était souvent en compagnie de jeunes pour étudier les étoiles. Ils montaient sur un haut bâtiment par l’intérieur, grâce à des perches en bois fichées dans les murs. Sur la terrasse, il y avait des places pour s’asseoir d’où ils regardaient dans des longues-vues dont la dimension était aussi grande qu’une buse de cheminée de maison.

Dans la ville où St Luc apprenait la médecine, il y avait une grande maison avec beaucoup d’oiseaux et d’animaux malades qui étaient là, bien soignés comme dans un hôpital. On y faisait des essais avec des jus de plantes pour soigner les animaux. Luc n’utilisait que des épices et des plantes. Il tenait compte de la position des étoiles, pour soigner un malade. Je l’ai vu guérir beaucoup de personnes. Il faisait du bouche à bouche et soufflait sur l’estomac de ceux qui avaient perdu connaissance. Il frottait aussi le malade aves ses mains. À cette époque, il n’était pas encore chrétien. Je n’ai jamais vu Luc rencontrer Jésus de son vivant. Il reçut le baptême de Jean-Baptiste peu après Jésus et écoutait les enseignements de Jean. Mais comme il se déplaçait ici et là, pour exercer son métier de médecin, il eut de courts entretiens avec les disciples. J’ai toujours vu qu’il prenait des notes au sujet des plantes. Il portait sur lui des rouleaux sur lesquels il inscrivait ses annotations sur les plantes.

Je ne l’ai pas vu au début avec les Apôtres. Il se comportait comme un étranger et se montrait par-ci-par-là. Quand Jésus alla de Jéricho vers la Samarie avant la résurrection de Lazare, j’ai vu Luc en Samarie.

Lorsqu’il arriva à la ville où Jésus avait beaucoup de contacts avec les bergers, parmi lesquels il y avait trois jeunes gens qui avaient accompagné Luc en Égypte, il s’entretenait avec eux de leurs études et de beaucoup d’autres choses.

Je ne vis pas Luc venir à Béthanie quand Lazare fut ressuscité mais il enquêta à ce sujet à Jérusalem chez Nicodème et Joseph d’Arimathie. Ce dernier venait de visiter Lazare. Il connaissait également la mère de Jean-Marc et après la mort de Jésus, il était en contact avec Simon de Cyrène qui s’était converti et surtout avec Cléophas, qui peu avant la mort du Seigneur avait reconnu publiquement qu’il était disciple de Jésus. Luc a douté longtemps et ne s’est converti qu’à Emmaüs, où il fut un des disciples dont parle l’évangile.

Lorsque Jésus fut arrêté, prisonnier et crucifié, il doutait et s’est retiré à distance.

Je l’ai vu aller à Emmaüs accompagné de Cléophas. Durant ce voyage, je l’ai vu cueillir des plantes médicinales sur la route pendant qu’ils bavardaient. Je pensais à ce moment que le remède suprême marchait incognito derrière eux et qu’il était le pain de vie qu’ils recevraient de Jésus. J’ai eu cette vision plusieurs fois. Je voyais Marie Salomé, lorsqu’ils s’en retournaient, leur raconter ce qui était arrivé. Cette dame est une fille de la sœur de Ste Anne.

 

Le martyre de St Luc

Je ne me rappelle pas très bien si j’ai vu Luc à l’Ascension, mais je l’ai vu chez Jean à Éphèse et également chez Marie dans sa maison. Ensuite, je l’ai vu avec l’apôtre André qui venait d’Égypte chez St Jean à Éphèse et qui repartit ensuite vers son pays où il fit connaissance de Paul. Depuis lors il le suivait.

Luc a rédigé son évangile sur les conseils de Paul parce qu’il avait été publié de fausses rumeurs sur la vie de Jésus. Cet évangile a été écrit 25 ans après l’Ascension de Jésus sur la base de récits de témoins oculaires.

Je l’avais déjà vu à l’époque de la résurrection de Lazare où Jésus fit des miracles. Sur place, il questionnait les gens sur ce qu’ils avaient vu.

Il était également connu par Barsabas. Il me fut révélé que Marc écrivit son Évangile uniquement sur des données de témoins oculaires. Il n’y a aucun évangéliste qui n’ait eu connaissance des écrits des autres évangélistes. Il me fut également révélé que s’ils avaient tout écrit, il aurait été encore plus difficile de les croire.

Je vis aussi que Luc était évêque, il a subi le martyre à Thèbes (en Égypte). On l’attacha avec une corde autour de la ceinture à un palmier et alors une lance lui perça la poitrine. Le haut du corps se replia en avant. On le redressa, on le lia à nouveau et d’autres lances l’atteignirent. La nuit suivante, on l’enterra en cachette.

 

Les médicaments de St Luc

Le médicament que Luc employait à la fin de sa vie de médecin, était uniquement du réséda mélange à de l’huile de palmier et béni.

Il étalait ce mélange en faisant une croix sur le front et sur la bouche. Il employa également l’infusion de réséda séché au préalable.

J’ai eu aussi une vision de St Luc dans un jardin où il y avait une grande prairie de réséda haut (réséda luteola).

Il y avait là aussi des palmiers. C’est dans ce lieu qu’il préparait son onguent. ce moment il me fut révélé les secrets du palmier. Il est la personnification de la pureté, car chaque pied est unisexué et que la fécondation se fait uniquement par la volonté de Dieu.

Il me fut également révélé que le palmier cachait ses fleurs pudiquement, au lieu de les étaler fièrement. C’est pourquoi il est si fécond, alors que d’autres qui montrent avec ostentation leurs fleurs, perdent souvent la moitié de leurs fruits.

St Luc se fit beaucoup d’amis, à cause de ses guérisons. Je vis que le réséda avait une relation avec Marie qui les a elle-même plantés et employés. Par son martyre attaché au palmier, il a donné à cet arbre et à ses fruits, une force de guérison, plus importante, si on le prie en même temps, lors de son emploi fréquent. Il a prié Dieu, pour que sa mort sur le palmier augmente la force de guérison obtenue par cet arbre.

 

Les peintures de St Luc

Vision du 18 octobre 1821 – Jour de la fête liturgique de St Luc.

J’ai vu Luc peindre plusieurs reproductions de la Ste Vierge dont quelques unes d’une façon miraculeuse.

Un jour il a peint un portrait de la Vierge en buste et il n’arrivait pas à la réussir. Il pria et entra en extase. Lorsqu’il revint à lui, il trouva le portrait parfaitement terminé devant lui. Ce portrait est conservé à Rome, au-dessus d’un autel dans une chapelle, à droite de l’autel central, dans l’église Ste Marie Majeure. Mais ce n’est pas l’original, c’est une copie.

L ‘original est dans un mur qu’on a transformé en pilastres, il y a longtemps. Lors d’un danger, il fut caché avec beaucoup d’autres objets. Il y a parmi ceux-ci des ossements de saints et des rouleaux d’écriture très anciens. Quand le prêtre disait la messe à cet autel au-dessus duquel on voit l’image, et qu’il se retournait en disant : « Dominus vobiscum », sa main droite désignait le pilastre central de droite dans lequel sont conservés tous ses trésors.

Luc peignit également la Vierge habillée avec ses vêtements de noce, en grandeur naturelle. J’ignore où cette peinture se trouve. Il y en a également une autre en habit de deuil, aussi de grandeur nature et je pense que j’ai vu celle-là à l’endroit où se trouve actuellement la bague de mariage de la Vierge (Perugia).

Luc peignit encore Marie qui allait vers la descente de Croix. Cette peinture se fit de façon miraculeuse. Lorsque tous les apôtres s’étaient enfuis après la mort de Jésus, je la vis aller vers la Croix, accompagnée de Marie Cléophas et de Marie Salomé. Je vis que Luc était sur son chemin, et, lorsqu’elle passa, il fut tellement bouleversé qu’il tendit un drap vers Marie, dans l’espoir que sa figure y soit imprégnée. Mais il ne toucha pas la Vierge avec son drap, et je ne vis pas à ce moment-là que le portrait y fut projeté. Plus tard, en examinant le drap, il vit qu’une silhouette de la Vierge s’y était inscrite.

Il y avait 2 silhouettes de personnages reproduites sur le tissu, dont une de lui-même et l’autre de Marie qui passait. Il fit ensuite, d’après cette silhouette, une peinture.

Quand Luc remarqua la Ste Vierge, il était triste et avait l’air de chercher quelque chose. Le drap qu’il tenait était une espèce de suaire, dont la longueur était double de sa largeur. Je ne sais pas quelle était la raison pour laquelle il tenait le drap vers Marie : ou bien il croyait que l’image de la Vierge s’y imprimerait, ou bien il croyait se conformer à l’usage d’offrir un linge à une personne en deuil, et qu’il y avait un rapport avec le geste de Véronique et son drap.

Je vis que ce tableau de Luc existe encore, chez des gens étranges situés entre la Syrie et l’ Arménie ; il ne s’agit pas de vrais chrétiens. Ils croient en St Jean-Baptiste et ils ont un baptême de pénitence qu’ils reçoivent autant de fois qu’ils veulent se purifier de leur fautes. Luc prêcha l’évangile dans cette contrée et fit beaucoup de miracles avec cette peinture. Néanmoins, ils le poursuivirent, faillirent presque de le faire mourir par lapidation, mais ils gardèrent le tableau.

Luc n’a pu convertir que 12 personnes qui se joignirent à lui et l’accompagnèrent. Ces gens habitaient à proximité d’une montagne située à 12 heures de marche à l’est du Mont Liban.

L’eau qui descend de cette montagne forme un cercle autour de celle-ci, et elle est boueuse et trouble. Ils logeaient dans de très mauvaises huttes, un peu comme en Égypte. Ils ne sont pas maîtres dans leur pays, sont comme des esclaves et doivent payer un tribut.

J’ai entendu un mot comme ‘Laodicée’.

A l’époque de Luc, il n’y avait que quelques centaines de personnes. Leur église était une grotte dans la montagne. Pour y accéder, il fallait descendre dans le sol en-dessous de la montagne. Au-dessus de la grotte, il y a un toit rond comme dans les églises ordinaires, dans lequel sont percées des fenêtres par où la lumière entre dans l’église. Je vis l’image de Marie, peinte par Luc, dans l’église mais je ne sais pas si c’est à l’époque actuelle, ou au temps de Luc où tout était plus simple.

L’église me semblait plus grande et il se passait toutes sortes de cérémonies. Le prêtre était aussi sous une arcade devant l’autel ; l’image de la Vierge pendait au plafond, beaucoup de lampes brûlaient devant. Elle était devenu brune. Ceux qui ont vénéré cette peinture ont obtenu beaucoup de grâces et de miracles. Ils pratiquent la circoncision et croient que l’âme défunte revient dans l’âme des enfants. Ils ne connaissent pas leur origine : ce sont des descendants d’esclaves, arrivés avec des arabes, pour être baptisés par Jean-Baptiste. lls n’ont rien appris de plus, après leur baptême.

Ils ont conservé beaucoup de rites païens et ont des livres secrets avec des révélations. Ils pratiquent toutes sortes de magies. Ils brûlent les objets de personnes étrangères pour leur jeter un sort et ils n’hésitent pas non plus à les tuer. Ils respirent des vapeurs de plantes hallucinogènes ce qui les transporte ailleurs. Leurs prêtres ont sur un bras nu une croix incisée. Je pense que c’est parce que Jean-Baptiste portait toujours à la main un bâton avec une croix dessus. Ils ont la poitrine la plupart du temps nue, et une pièce de tissu en poils de chameau en bandoulière.

Ils n’ont pas connu les paroles que St Jean employa lors de leur baptême, et à cause de cela ils utilisent dans leur rite la formule : “Je vous baptise avec le baptême selon lequel Jean baptisa.” Toutefois, je dois avouer que tout ce que je raconte peut être, soit de l’époque de Luc, soit d’une époque plus tardive.

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Texte extrait de « La Vie de Notre Sauveur » d’après les visions de la Sœur Anne Catherine Emmerick, rédigée par Clemens Brentano, Volume VI, pages 306 à 314, Gand (Belgique)

Imprimerie J. et H. Vander Schelden, 1861. Livre édité en flamand d’après le livre original allemand en six volumes qui ont reçus deux imprimaturs successifs en 1858 et 1860.

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Pour lire la suite, c’est ici :

https://www.dropbox.com/s/ysai5rl2nw0td3x/Maria-Ikoon%20Lukas%20FRANS.pdf

 





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